Béliers, de Grímur Hákonarson, dépaysant

beliers

Dans une vallée islandaise, pas un arbre à l’horizon. Deux fermes contiguës, deux troupeaux de moutons, deux béliers et deux frères. Chacun vit seul. Ils ne se parlent plus depuis 40 ans, faute semble-t-il au père et à sa succession mais on n’en saura pas plus. Gummi et Kiddi vivent et pensent moutons, une pure race islandaise que l’on ne trouve plus que dans leur vallée.

Un jour un des béliers présente des symptômes qui font penser à la tremblante. Que vont décider les services vétérinaires ? Quel impact pour les deux frères ?

C’est très bien. C’est émouvant. C’est parfois drôle. Dans une grande économie de tout – comme les paysages – et ça marche. Les deux frères ont de la gueule et du corps. Sauf qu’à la fin j’ai déploré le choix des auteurs d’arrêter leur histoire là où elle s’arrête. Ce type de fin, c’était à la mode quand j’étais ado. Bon, j’exagère. A voir.

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