Brooklyn, de John Crowley et Paul Tsan, les migrations du coeur

BROOKLYN

Dans les années 50, Eilis Lacey, une jeune irlandaise, se voit une vie aux Etats-Unis. Elle laisse en Irlande sa soeur aînée et sa mère. Arrivée à Brooklyn, elle bénéficie du réseau d’entraide que les très nombreux irlandais ont tissé. Elle se construit un futur possible. Elle rencontre Tony, un jeune plombier italien. Il lui fait la cour. Elle est un jour amenée à rentrer en urgence en Irlande. Eilis et Tony se marient en secret peu de temps avant le départ. De retour au pays, Eilis qui n’y était rien se voir offrir une vie. Que va-t-elle faire ?

C’est un film tout en délicatesse. Saoirse Ronan a un des plus beaux regards qui soit. Et cette vibration de la peau qu’avait Meryl Streep. Emory Cohen des tonnes de charme. Un concours de justesse et de sobriété de toute la distribution. J’en connais plus d’une qui vont pleurer à ce film ! A voir.

PS : A leur insu, je mets un petit morceau de mon coeur dans les bagages de nos migrants d’aujourd’hui et de demain. Ca pèse pas lourd, ça les gênera pas, et je verrai du pays. Comprend qui peut.

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