Civil war, Anthony et Joe Russo, civil avec un s

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La dernière intervention des Avengers pour empêcher le vol d’un virus mortel fait des victimes collatérales. Scandale. Les Nations-Unies veulent mettre les Avengers sous tutelle. La moitié d’entre eux est pour, dont Iron Man travaillé par une culpabilité ancienne, l’autre contre, dont Captain America pour qui on peut bien en sacrifier quelques uns pour sauver le plus grand nombre. L’un et l’autre n’ont pas la même idée de ce qu’est la responsabilité. Et les Avengers de se désunir, et bientôt s’affronter, alors même que le Soldat de l’hiver fait des siennes. A moins que tout cela ne soit qu’un élément dans une manipulation plus vaste ? Ah ah !

Pourquoi aller voir un Marvel ? Pour se distraire. Pour rire. Et  parce que les problématiques sous-jacentes sont parfois intéressantes. Mais on n’y va pas pour être la proie d’un questionnement dérangeant. Oui, on ne nous l’avait pas dit, mais dans les opus précédents les victimes civiles se comptaient par dizaines, par centaines, par milliers. Mais elles n’étaient pas à l’image. Et je n’y avais pas pensé, zut alors, quel idiot dénué d’empathie, quasi psychopathe, suis-je. Tout à coup, les victimes se trouvent en plein milieu du sujet du film. Civil war, c’est donc aussi la guerre contre les civils. C’est peut être le vrai sens du titre du film. Donc dans les Marvel, il n’y a pas que les méchants ou les gentils qui meurent. Il y a aussi tout un tas de morts qui pèsent pas lourd en pixels. Je ne sais pas si cette idée va me faire apprécier les prochains.

Bonne prestation de l’araignée.

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