Inherent vice, de Paul Thomas Anderson, déception

vice

La bande-annonce, avec sa promesse d’un film déjanté et palpitant, Joaquin Phoenix que j’avais aimé dans The Yards, Gladiator, Signs et Her, et le souvenir de « films de détective » comme Le grand sommeil, Le privé ou même Chinatown, m’avaient donné envie de voir Inherent vice, et je me promettais une séance du tonnerre. Hélas ! De rythme point. Mais des péripéties. Des scènes de parlotte pour tenter de relancer l’histoire. Une voix-off fastidieuse. Une scène d’action pour le moins bâclée. De surprenant, le film est, en dépit des acteurs qui font le boulot, devenu amusant, puis pittoresque, puis lassant, puis ennuyeux. Enfin, après 2h30, et 2149 joints, le générique de fin n’est pas une délivrance mais un peu quand même. Bon, je l’ai vu, je peux en parler.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *