Jason Bourne, de Paul Greengrass, essorage

Bourne

Le fait d’avoir pris le nom du héros comme titre de ce nouveau film ne me disait rien qui vaille, à moi qui peut voir et revoir sans me lasser les 3 premiers films « dans la peau ». Comme si ce choix impliquait qu’il fallait tenir pour acquis les talents du héros et son indestructibilité.

Et bien, comme redouté, ça ne marche pas aussi bien qu’avant. C’est trop linéaire. Pour ne pas trop ressembler aux situations précédentes ça va plus loin, plus vite, plus fort, c’est plus mortel. On ne respire pas. On ne ressent rien sauf la difficulté à reprendre son souffle entre deux scènes d’action époustouflantes. On ne tremble jamais pour le héros même quand sa vie ne tient qu’à un fil.

Voilà. Il manque quelque chose à ce film. De la fragilité ? Du silence ? De la sincérité ? Je ne sais pas. On peut voir ou ne pas voir.

PS : Adieu Nicky, je t’aimais bien.

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