Jurassic World, par Colin Trevorrow, nouvelles et grosses bestioles

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20 ans après les événements contés dans les 3 premiers opus de la série Jurassic, un parc d’attraction dinosaurien s’est ouvert sur Isla Nublar. Il reçoit 20.000 visiteurs par jour auxquels les organisateurs promettent du toujours plus gros, du toujours plus sensationnel, grâce aux prouesses de leur laboratoire de génie génétique.

On sait que ça va mal tourner. On sait que beaucoup vont se faire bouffer. Et on sait que ça va bien se terminer, pour certains. Où fut vraiment le plaisir ?

• Revoir Chris Pratt dont j’avais tant aimé le personnage dans les Gardiens de la galaxie (très bon film, je le redis en toute occasion au risque du radotage). Ici, toujours balèze mais moins impertinent. C’est tout un art de crisper les mâchoires, surtout quand un In dominus Rex est en balade.

• L’idée du « Raptor squad » tant on aimerait les avoir plutôt comme copains.

• Relire sur une inscription Isla Nublar, et en frissonner.

• Entendre le piano égrener le thème « Jurassic » – ti ti ti tan tan – quand ils arrivent dans les locaux mangés par la jungle de l’ancien parc, et l’avoir en tête le lendemain.

A part ça, à part ça, à part ça … je ne vois pas. Donc au final de nouvelles et grosses bestioles et un plaisir un peu mince et pas vraiment renouvelé.

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