La ballade de Buster Scruggs, des frères Coen, sur Netflix, plombé

Un cowboy chantant, un hors la loi, un entrepreneur de spectacle et son artiste phare, un chercheur d’or, une caravane de pionniers, une diligence crépusculaire. 6 courtes histoires de l’Ouest américain, à une époque où les indiens attaquaient encore, qui forment un tout.

C’est assez sombre, assez cruel, toutes ces histoires qui se retournent toujours contre quelqu’un, de manière surprenante ou téléphonée. Un peu comme dans Fargo. C’est tellement sinistre et répétitif que ça en devient un peu lassant. Pour moi, même pas le plaisir d’une joie mauvaise à voir un personnage se traîner à terre et recevoir de surcroît quelques coups de pied dans les côtes. Bon, j’ai bien aimé l’histoire avec James Franco, au sadisme un peu burlesque. Et celle du chercheur d’or, surtout par l’imagerie d’un espèce d’Eden momentanément perturbé, qui m’a vaguement rappelé le plateau du Cuscionu.

Les frères Coen au sommet de leur art claironne dans le métro l’affiche du film en citant les Zinroks. Au sommet de l’ennui, j’ai envie de dire. 6 histoires plombées quelque peu plombantes, au budget qui semble aller diminuant.

La diffusion sur Netflix a fait l’objet d’un débat, le film n’étant pas diffusé en salle du moins en France. Me serais-je moins ennuyé dans une salle de cinéma ? Pas sûr. C’est pas le meilleur des Coen. C’est pas le meilleur de Netflix. Loin s’en faut.

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