La carte et le territoire, de Michel Houellebecq, pas désagréable

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Le livre était depuis 2010 dans une pile proche de ma table de nuit, comme me l’a rappelé la facture de Décitre qui s’en est échappée à l’ouverture. La carte et le territoire raconte l’histoire de Jed Martin, qui sort des Beaux-Arts, photographie des cartes Michelin, séduit Olga – une des « plus belles femmes de Paris » et responsable de la Communication de Michelin – , est lancé par une première exposition à succès, est quitté par Olga, se lance dans la peinture, rencontre Michel Houellebecq à qui il demande d’écrire le catalogue de sa nouvelle exposition, connaît un succès démentiel, devient très riche, retrouve et laisse passer Olga, abandonne la peinture, permet l’élucidation du meurtre barbare de Houellebecq, perd son père, se remet aux superpositions photographiques (et au fil du récit il aura croisé une poignée de personnalités des lettres et des médias, mais pas Pépita Bourguignon du Monde que visiblement il n’intéresse pas, elle).

Ce qui caractérise Jed Martin, tout au long du récit, c’est sa solitude. Et ce qui résume le plus l’expérience de lire ce livre c’est une phrase du père de Jed Martin à propos de Houellebecq : « C’est agréable à lire, et il a une vision assez juste de la société ». « C’est agréable à lire », je confirme. « Il a une vision assez juste de la société », il a surtout un humour très particulier.

Que lire d’autre de Houellebecq ?

 

 

Une réflexion au sujet de « La carte et le territoire, de Michel Houellebecq, pas désagréable »

  1. Kobeh

    Tout. C’est un sociologue de premier plan. Il décrite parfaitement bien les phénomènes (pas que de mode) caractéristiques de notre société.

    Répondre

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