La tortue rouge, de Michaël Dudok De Wit, bouleversant

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Un naufragé s’échoue sur une île déserte sous les tropiques. Pas de Robinson, mais des crabes, des mouettes, des otaries, des petites tortues, des prairies d’herbes hautes et une forêt de bambous grâce auxquels l’homme construit un premier radeau. A peine le récif corallien passé, une force sous-marine mystérieuse détruit le radeau. Une deuxième, puis une troisième tentative échouent de la même manière. Bientôt l’homme est confronté à la créature qui contrecarre ses projets d’évasion.

C’est un film sans langage parlé, mais pas sans dialogue. C’est un film très beau visuellement, comme en témoigne les deux affiches jointes; je préfère la japonaise. C’est un film qui raconte une histoire simple et poétique. Évidemment, c’est truffé de symboles mais il vaut mieux ne pas les voir et se laisser bercer par l’histoire. En sortant, je suis submergé par l’émotion, comme par une vague qui me rattrape. Pleurer à la sortie, c’est une option. Je suis tombé dans le film ou c’est le film qui est tombé en moi ? Vivement recommandé.

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