Lala, d’Yves Chauvel, éloge de la lenteur

Lala chuchote en japonais des choses que je ne comprends pas. Elle fixe la caméra. S’intercalent des plans d’eaux, calmes. C’est un poème cinématographique d’Yves Chauvel. C’est lent et plein d’énergie, et plein de lumière. L’objectif d’Yves ? S’amuser de ses objectifs je parie. A voir.

PS : J’apprends que Lala est une chinoise de Pékin et que dans le japonais susurré se sont glissés quelques mots d’italien.

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