Le misanthrope, par Clément Hervieu-Léger, lent

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Je m’y étais pris un peu tard pour les places. Corbeille paire. 202-902. Mauvaise pioche. Surtout pour Jules dont le strapontin penchait nettement vers la gauche et qui avait l’angle d’un mur pour adossement. Cette salle Richelieu est pleine de mauvaises surprises quand on n’y met pas le prix fort. A quoi ça rime une salle où le spectacle est à peine visible de tant de places ? Assez honteux. Et puis, le problème, c’est que quand on n’est pas bien installé, et si le spectacle n’est pas prenant, ses défauts vous parviennent vite avec plus de netteté que ses qualités.

Bon, je n’avais jamais vu Le Misanthrope. J’ai trouvé le spectacle lent, très lent. Lent dans une série d’actions complémentaires. Lent dans la façon de parler avec des pauses, un hachage des phrases. Parfois ni le son ni le sens ne me parvenaient. Rares rires. Dommage. Très beau décor mais au bout d’un moment je ne voyais plus que les aller-retours, les explorations, faut bien aller quelque part où on n’a pas encore été. Ambiance quasi-dépressive de bout en bout. Pas joyeux Noël La Comédie française.

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