Le pont des espions, de Steven Spielberg, American hero

Lepontdesespions

Dans Le pont des espions, James Donovan, avocat new-yorkais spécialisé dans le droit des assurances, est commis à défendre un espion russe que tous veulent pendre, puis à négocier son échange, tout cela alors que la guerre froide bat son plein et que le mur de Berlin se construit. On ne s’ennuie pas.

Quatre choses. La première est de voir que la figure de l’American hero, fidèle à ses principes et à son éthique – ici rien de moins que la constitution américaine -, est toujours vivante et forte. C’est tellement puissant que cela fonde un personnage, debout, crédible et remarquablement servi par Tom Hanks.

La deuxième est que c’est tellement bien raconté et filmé, que tout devient fluide. Il faudrait revoir le film avec une souris ou une télécommande et se dire : alors, comment Spielberg attaque cette scène ? Comment fait-il ? Quels autres choix avait-il ? Le cinéma de Spielberg me fait penser à une définition de l’élégance : c’est quand tu es si bien habillé que personne ne le remarque.

Trois : à part Tom Hanks et Sebastian Koch, peu de visages connus, mais tous intéressants. Dont l’espion russe, Mark Rylance, époustouflant de courage : would it help ?

Quatre : qui connaît une bonne formation pour devenir un bon négociateur ?

 

 

 

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