Les Suffragettes, de Sarah Gavron, le combat continue

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Les Suffragettes se passe à Londres au début du 20ème siècle. Une jeune ouvrière blanchisseuse va s’intéresser à la cause des Suffragettes, ces femmes qui luttent pour obtenir le droit de vote, et plus généralement des droits pour les femmes (lesquelles à l’époque n’en ont quasiment aucun, si si).  Ce premier intérêt lui apporte des ennuis, lesquels renforcent son intérêt et font naître en elle un sentiment d’injustice et de révolte, et du coup ses ennuis s’aggravent, etc. Elle finit par rejoindre la cause et entre en clandestinité. Elle perdra ce qu’elle avait au passage. Et elle y gagnera sa dignité.

C’est un film historique et un portrait de femme. Carey Mulligan est très convaincante. Ainsi que son contre-protagoniste Brendan Gleeson (l’ami d’enfance de William Wallace dans Braveheart). Belles reconstitutions. C’est un film en équilibre entre drame, mélodrame, historique et thèse. Et c’est sans doute cet équilibre qui ne m’a pas complètement emporté.

Bon, générique de fin, les Anglaises commencent à avoir le droit de vote en 1918, les Australiennes et Néozélandaises bien avant, les Turques en 1934 et les Françaises, les Françaises, en ? En ? En ? En 1944 les amis.

Bon, n’en déplaise aux grincheux et grincheuses, avant c’était pas forcément mieux et le boulot est pas fini.

 

 

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