L’Odyssée, de Jérôme Salle, distrayant

odyssee

L’Odyssée fait le récit de la vie de Jacques-Yves Cousteau, en commençant juste avant l’acquisition de la Calypso, et en finissant juste après la mort de son fils Philippe en 1979.

Le film montre un Jacques-Yves Cousteau très sympathique, plein d’énergie, d’idées, de charme, de conviction. Et égrène quelques défauts : infidélité, égoïsme, égocentrisme, tendances histrioniques, indifférence, …. Il montre comment – après avoir été financé pendant des années par l’industrie du pétrole – Cousteau se convertit à l’écologie, sous l’influence de son fils Philippe (Pierre Niney), montré comme une sorte de décalque du père, avec un soupçon d’idéalisme.

C’est ça qui a sans doute le plus intéressé Jérôme Salle. Faire l’éloge de l’écologie. Et de Cousteau un de ses champions. Et de conclure son film là-dessus. Et Lambert Wilson, immense, musclé, bronzé, élégant, charmant arrive à rendre Cousteau pas totalement antipathique même quand il l’est franchement.

Donc L’Odyssée c’est un biopic distrayant, avec de très belles images et des trouvailles de photographie sous-marine. Mais à la fin on se demande de quelle étoffe était faite l’histoire qu’on nous a racontée. Moins d’admiration. Un peu de méchanceté. Ca aurait été peut-être mieux.

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Une réflexion au sujet de « L’Odyssée, de Jérôme Salle, distrayant »

  1. julie jezequel

    Tout à fait d’accord. On sort de la salle de cinéma et on se dit : Mais on s’en fout complètement de cette histoire. Elle nous parle de quoi ?

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