Player one, d’Ernest Kline, comparatif

Je suis d’abord allé voir le film de Spielberg. J’ai posté un lien vers mon billet de blog sur FB, et Eric S. m’a recommandé la lecture du livre.

Petites réflexions en pagaille.

Roman, film, ce n’est pas tout à fait la même histoire. Celle du livre est plus sombre, plus pessimiste, plus dure. Elle est centrée sur Wade, pas sur l’équipe. Lequel Wade vit et parle de choses qui sont parfois très éloignées de l’univers enfantino-adolesco-aseptisé du film.

Le déroulé de la chasse est différent. La mécanique de résolution est différente, beaucoup plus attachée à la connaissance de la culture Pop, et Wade n’est pas forcément leader en la matière. C’est plus intéressant psychiquement, culturellement, que spectaculaire comme dans le film.

Bon, je ne me sens ni la capacité ni l’envie de faire une étude comparée des deux œuvres. J’ai trouvé le livre intéressant, et le film distrayant. Reste que ni l’une ni l’autre ne voient dans la réalité virtuelle un moyen de remédier à la crise écologique, mais juste un moyen de s’y soustraire psychiquement, comme on ferait avec un psychotrope.

Ah, IOI, c’est l’anagramme du nom des méchants. Dans 2001, il fallait voir dans HAL le reflet d’IBM (par un simple décalage ordinal). Dans IOI, il y a-t-il quelque chose à voir ? Please tell me.

220418

 

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