Réparer les vivants, de Maylis de Kerangal, réparer un lecteur

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Je rentre dans la librairie en bas de la rue. Je dis à la libraire. Je n’arrive plus à lire. Je traîne depuis des semaines avec La princesse de Clèves. Je n’y arrive pas. C’est grave docteur ? Elle me dit. Sans réfléchir, un livre que vous avez aimé. Je réponds Corniche Kennedy. Elle me tend Réparer les vivants.

Réparer les vivants de Maylis de Kerangal fait le récit sur moins de 24 heures de la mort d’un jeune homme et des résurrections que cette mort va permettre, via le don de ses organes.

Ce que j’aime le plus dans la lecture de ce roman, c’est le sentiment d’être toujours connecté à l’histoire, aux personnages, aux décors, à leur vie. J’ai toujours le sentiment d’y être. J’ai le sentiment de les connaître. Et puis, il y a de la lumière dans les lignes ! Merci à la libraire de La librairie écarlate, merci à l’auteure.

PS : Vous qui lisez ces lignes, merci de me signaler des livres que vous avez aimés. La convalescence ne fait que commencer.

 

 

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