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Stranger things, des frères Duffer, j’ai ma dose

strangers

Hawkings, Indiania, 1983, les années Reagan. Un soir, en rentrant chez lui, Will un jeune garçon fait une rencontre terrifiante et disparaît. Sa mère – Winona Rider, méconnaissable –  supplie le shérif d’entamer des recherches sérieuses. De leur côté, les copains le cherchent et tombent sur une jeune fille étrange aux cheveux ras, avec un 11 tatoué sur le bras. Dans la petite ville d’Hawkings, les événements étranges se succèdent. La saison 1 fait 8 épisodes sur Netflix.

J’ai bien aimé :

+ tous les personnages que j’ai trouvé justes, authentiques pas caricaturaux,

+ le visage de Millie Bobby Brown,

+ les multiples références à des oeuvres antérieures, d’E.T. à Super 8 en passant par Alien (je spoile pas là !)

+ la nervosité du récit,

+ les décors, naturels ou inventés, avec soin.

Voilà, c’est très bien fait, c’est distrayant, ça ne dit pas grand chose sur quoi que ce soit, et  j’ai un peu ma dose de Netflix pour l’instant.

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The get down, de et par Baz Luhrmann, time machine

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Ca se passe en 1977, dans le Bronx, le disco est a son apogée. Zeke, ado orphelin qui ne sait pas très bien ce qu’il veut écrit des poèmes et est amoureux de Mylene, qui elle veut chanter mais son papa pasteur ne veut pas alors que son oncle riche entrepreneur communautaire dur à cuire l’encouragerait bien. Zeke est notamment copain avec Marcus (le frère d’une des copines de Mylene), graffeur émérite, qui admire un autre graffeur, Shaolin Fantastic qu’il n’a jamais rencontré.

Un soir, Zeke et ses copains rencontrent Shao. Ils découvrent alors une autre forme de musique naissante, faite de rythmes empruntés à d’autres morceaux sur lesquels des “forgeurs de mots” balancent leurs rimes. Pour Zeke c’est une révélation. Mais dans un Bronx qui est comme un panier de crabes où toujours quelqu’un te fait retomber dans le panier, ont-ils lui ou Mylene la moindre chance de vivre leur musique ?

Le plus étonnant dans cette série c’est l’appel constant à des images d’archives dans lesquelles on croise des silhouettes qui sont telles les personnages de l’histoire. Comme une façon de dire au spectateur : vous voyez, c’est vraiment arrivé, ils ont vraiment existé !

Le plus intéressant, c’est la présence de la ville, du Bronx avec ses immeubles en ruine, ses immeubles qui brûlent parce que l’assurance rapporte plus que les loyers, ses rames de métros graffitées et porteuses de messages. Une ville symbolisée par une maquette porteuse de tous les espoirs, si on veut bien comprendre qu’il ne faut pas confondre “home” et “housing”.

Le plus réjouissant, c’est la musique, omniprésente, originale ou inventée – Set me free – , et c’est aussi l’explication de ce qu’est le hip hop, et aussi le disco.

Le plus rafraîchissant, c’est l’élan vital des protagonistes, en dépit de tout.

Le plus drôle, ce sont les personnages de Jacky Moreno et de Francisco Cruz.

Le plus profond c’est la réflexion sur la création, comme un nouvel opus en 6 épisodes de Lettre à un jeune poète.

Voilà, c’est sur Netflix en 2016 et ça m’a été conseillé par Eric S.. Alleluïa. A voir !

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Vinyl, épisode 1, de Martin Scorsese, vivement la suite

Vinyl

New-York, 1973. Dans une luxueuse Mercedes, un type qui a l’air au bout du rouleau achète de la coke. Je suis un record man dit-il au dealer. Le premier épisode de Vinyl, la série produite par Martin Scorsese et Mick Jagger, nous fait vivre quelques jours de la vie de Richie Finestra, le patron de Century Records, qui cherche à vendre sa maison de disques à Polygram. Les difficultés s’accumulent. La descente aux enfers commence pour le héros. Des retours en arrière nous racontent son absence de scrupules.

L’épisode un dure une heure et demi. On ne s’ennuie pas une seconde. Les reconstitutions sont bluffantes. C’est brillant. Dope à tous les étages. La réalité se mélange à la fiction et, après, il faut aller fouiner un peu pour démêler les choses. Je suis loin d’avoir reconnu tous les groupes. 1973, j’étais un peu jeune. Vivement le prochain épisode !

PS : vu l’épisode 2, vivement le 3 !

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Occupied, une série d’Erik Skoldbjaerg et Karianne Lund, êtes-vous prêt ?

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Dans Occupied, série en 10 épisodes vue sur Arte, tout est bon !

D’abord le sujet. L’Europe affamée d’énergie confie à la Russie le soin d’occuper la Norvège pour la contraindre à reprendre l’exploitation pétrolière à laquelle elle veut renoncer pour lutter contre le réchauffement climatique. Les Russes repartiront-ils comme prévu ? Les Norvégiens finiront-ils par résister ?

La justesse et la vraisemblance de l’histoire. Les jeux diplomatiques brutaux et cyniques. Les conflits, les déchirements, les revirements des personnages, complexes, humains, vrais.

Les comédiens, tous savoureux, dont Henrik Mestad, Eldar Skar, Ingeborga Dapkunaite très très inquiétante, que je découvre, et côté français Hippolyte Girardot, qui campe un diplomate européen particulièrement veule.

La mise en scène, le montage – on comprend toujours ce qui se passe dans les scènes d’action c’est le critère – , les lumières du nord, et la bande son parfois inquiétante.

J’ai beaucoup aimé. Vu en direct et aussi en replay, une grande invention. Morale de l’histoire. Y’en a pas. C’est une question. Etes-vous prêt ? Autrement dit, que décideriez-vous dans des circonstances analogues ? Série distrayante qui va bien au delà de la distraction.

Une saison 2 est annoncée pour 2017. Can’t wait !

Daredevil de Netflix, je me suis décroché de l’hameçon

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Le premier épisode m’a appâté, alors j’ai mordu à l’hameçon. Mais à la fin du 3ème, j’ai décroché : trop de sang, trop d’os brisés, trop de torture, trop de violence. Et puis, trop de choses prévisibles.

C’est pas ma came. Passons à autre chose.

Daredevil, la série, premier épisode très réussi

Gamin je lisais Pif Gadget, puis jeune ado la BD Marvel avec Hulk, Spiderman, les 4 fantastiques, X-men et aussi Daredevil.

Daredevil, le film fut une déception. Mais le premier épisode de la nouvelle série sur Netflix donne envie de voir ceux qui suivent. Le plus surprenant ce sont les combats très sombres et très longs, où l’utilisation des sens hyperdéveloppés du héros sont parfaitement rendus. On sent aussi que le personnage est très très fêlé, et que les méchants sont très très méchants, c’est exactement ce dont on raffole.

Enfin, pour les amateurs de graphisme animé, beau générique où les décors rouge sang se construisent du haut vers le bas en dégoulinant. Un peu beurk mais beau quand même.

Vivement les prochaines vacances pour trouver le temps de goûter à l’ensemble !

Ps : je me rends compte que je vais devoir ajouter une autre catégorie/rubrique. Comment l’appeler ? Séries TV ? Web séries ? Séries tout court ? Please help.