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Bob, de Stéphane Crouzet, message

BOB, c’est une allégorie. Une allégorie qui ne se laisse pas faire. Mais sur qui tapons-nous, tous les jours, jusqu’à blesser, gravement, sans s’en rendre compte, avec bonne conscience ? Sur BOB, born in the USA. Sur des groupes, sur des minorités, sur nous-mêmes ? Stéphane Crouzet a des choses à dire, et c’est à nous de les découvrir, de les imaginer. Nous voilà transformés en chassoeuf. Vraie piste, fausse piste, un extrait du discours de Kennedy sur les droits civils de 1963 se glisse dans le film.

BOB, c’est beau et ça parle, c’est donc de l’art. Un art mystérieux, et j’aime suivre le chemin proposé, s’éloignant de la narration explicative, chemin sur lequel Stéphane Crouzet s’est bien entouré : de Louis (that I know) qui propose des choses fortes, de 31dB (that I do not know) qui aime audiblement le travail bien fait, d’une très jolie voix aussi.

Voilà, dans Lipstick, il y avait un personnage. Dans BOB, il y en a deux. Je parie que dans le prochain Crouzet, il y en aura plus. Can’t wait. Bravo.

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A ne pas regarder si vous êtes seul chez vous ou si avez peur du noir

Voici un premier film saisissant :

Et un autre encore plus saisissant :

 

C’est fou ce qu’on peut faire peur avec un film quand on est doué (et qu’on a aussi un fond de sadisme pour le spectateur)  !

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Je vous salue, de Sarah Valente, c’était dans l’air

En regardant le travail d’un chef-opérateur – Nicolas Blusson -, je tombe sur ce court métrage mis en ligne il y a un an à peu près. Il y a un an !

C’est bien raconté, bien filmé, bien joué. C’est pile poil dans l’air du temps si on peut résumer ça à ça. Mais on ne le peut pas. “agression sexuelle” fait maintenant partie de mes tags. Sarah Valente, à suivre.

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Lipstick, de Stéphane Crouzet, réussite !

De Stéphane Crouzet, je connaissais les talents graphiques de “motion artist”, et la qualité humaine. Début 2015, en voyant son film de voeux, je m’étais dit qu’il avait envie d’autre chose, ou de quelque chose en plus, en prenant une caméra, en sortant, et en délaissant partiellement son ordinateur.

Début 2016, c’est chose faite avec Lipstick, son premier court-métrage. Une femme devant un miroir. Elle se met du rouge à lèvres. Une voix-off nous dit qu’elle se souvient de quelque chose. Mais de quoi ?

C’est prenant. Très joliment filmé. Très bien fait. Très beau travail aussi de Louis Boulloche à la musique. Stéphane Crouzet s’est ouvert de nouvelles voies pour créer, pour raconter, pour émouvoir, je suis preneur à fond, bravo !

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