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Dunkerque, de Christopher Nolan, prenant

Dans Dunkerque, le récit de l’évacuation des alliés encerclés à Dunkerque, on suit un, deux, trois soldats, qui cherchent à sauver leur peau, à embarquer, dans un bateau, n’importe lequel, n’importe comment. Et des aviateurs qui cherchent à abattre les bombardiers qui déciment les navres anglais, des civils qui viennent à la rescousse, et des officiers qui dirigent les opérations.

Dunkerque, c’est très prenant. D’abord à cause du montage en parallèle qui ne laisse pas un instant de répit, aussi parce que le film prend le parti du réalisme avec des soldats qui ne sont pas des super héros, et surtout à cause de la musique qui vient imiter les sons synchrones, vous enveloppe, et vous fait partager les émotions des protagonistes.

Petit bémol : Dunkerque, ce n’est pas aussi spectaculaire que Le jour le plus long, Un pont trop loin ou Il faut sauver le soldat Ryan. Par exemple, la flottille qui vient sauver les soldats m’a semblé un peu maigre. Pour embarquer 30.000 personnes le compte n’y est pas. Dans Good morning England !, où il est aussi question de sauvetage d’anglais dans l’eau, il y avait bien plus de bateaux à l’image, je crois bien.

Que m’en restera-t-il demain à mon réveil ? On verra.

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Imitation game, de Morten Tyldum, B WPJS (codage enfantin)

imitation

Pendant longtemps s’est trouvé sur ma table de nuit un exemplaire de L’histoire des codes secrets, alors je n’allais pas rater ce biopic d’Alan Turing. Histoire à facettes, fascinante, émouvante, où le message codé peut se voir comme une métaphore de l’individu, lui-même codé, crypté, dissimulé, pour se protéger de l’étroitesse d’esprit, des conventions sociales oppressantes, de la peur, et de la violence des autres. Comédien et comédienne remarquables.

Invincible, d’Angélina Jolie

invincible

Angelina (la réalisatrice) ayant dit son admiration pour Clint (le réalisateur), je suis allé voir la « vie incroyable » de Louie Zamperini, coureur de fond aux Jeux de Berlin embarqué dans la guerre. Il survit au crash de son bombardier, à 47 jours dans un canot de sauvetage, puis à 2 ans au Japon dans un camp de prisonniers dirigé par un psychopathe. Privations, brutalités, sévices, passages à tabac, … il s’en sort ! J’ai préféré la partie dans le canot. Et vous pouvez survivre sans voir le film.