Archives par étiquette : Forest Whitaker

How it ends, de David Rosenthal, navrant

Will est à Chicago. Sa fiancée, enceinte, est à Seattle. Il dîne avec ses beaux-parents et se dispute avec son beau-père, militaire retraité et intraitable, prénommé Tom, joué par le grand Forest Whitaker. Le lendemain matin, une mystérieuse catastrophe frappe la côte ouest. Tom décide d’aller secourir sa fille et Will se joint à lui. Début du voyage et des aventures des deux mâles.

Le seul moment où le film prend un peu de relief, c’est quand les deux hommes font la rencontre de Ricky, une jeune indienne mécanicienne auto. Mais comme les scénaristes ne savent pas quoi faire d’elle, elle finit par prendre son sac et se barrer (c’est ce qu’on nous dit, écrire et filmer la scène en question c’est sans doute trop prise de tête).

Le reste du temps c’est, au choix, d’une platitude de bois, totalement prévisible, abracadabrantesque, ou tout bonnement navrant. Palme d’or de la fin la plus débile que j’ai jamais vue.

A éviter. C’est pas parce que c’est du Netflix que c’est de l’or en barre.

Premier contact, de Denis Villeneuve, non linéaire

premier-contact-affiche

Une femme nous parle de sa mémoire, on voit ce qui semble être un souvenir. Elle se rend à son travail. Elle enseigne la linguistique. On apprend alors que des vaisseaux spatiaux viennent d’arriver sur terre. Elle n’est pas n’importe quelle linguiste. Elle est le Dr Louise Banks, la meilleure linguiste du pays. Le gouvernement fait appel à elle pour tenter d’entrer en contact avec les occupants du vaisseau arrivé dans le Montana. C’est le tout début du film.

Premier contact est un film dont la construction narrative coïncide avec le fond de l’histoire. Assez étonnant. Il faudrait sans doute le revoir pour le vérifier et pouvoir réécrire la phrase précédente en étant totalement sûr de soi !

C’est très beau. Ca se démarque de la quasi totalité des représentations du genre et ça n’est pas le moindre de ses attraits. C’est doux même quand c’est inquiétant. C’est très intéressant. C’est quand même un peu plus intellectuel que sensuel ou émouvant. A voir.

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmailby feather