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Lie to me, créée par Samuel Baum, bingée sur Netflix

La série américaine a presque 8 ans. Je l’ai regardée en quelques jours de mai, les 48 épisodes. A la suite de quoi j’ai tenté d’appliquer tout ce que j’avais appris sur le mensonge et les micro-expressions faciales sur mon entourage. Peine perdue, j’étais déjà hyper-bon en détection à l’état de nature (et faut surtout pas qu’on pense le contraire). J’ai aussi essayé d’être un peu brusque de manières histoire de m’affirmer. Mais ça ne m’allait pas trop au teint m’a-t-on fait remarquer. J’ai pris bonne note. je trouverai un autre moyen.

Bon, je suis assez fan de Tim Roth avec son personnage du Dr Cal Lightman provocateur, d’un grand courage physique, malin plus que de raison, et quand même en apesanteur histrionique désarticulée pendant quelques épisodes de la saison 2.

Je suis surtout fan de sa fille Emilie, Em comme il l’appelle. C’est le personnage le plus intéressant. Elle défie son père. Elle est beaucoup plus intelligente et courageuse que lui. Lui c’est de la lumière sombre. Elle c’est de la lumière claire. Et c’est Emilie qui révèle à la fin ce qu’on pressentait le long des 48 épisodes, et dont on n’aura l’annonce que dans la dernière réplique, le big crush de Cal pour Gillian.

Bon, à moi, ne me mentez pas. Et si quelqu’un a déjà mangé des tartines aux fèves, qu’il m’en parle que je sois moins idiot.

A voir.

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Big eyes, de Tim Burton

bigeyes

En allant voir Big eyes, dont j’avais vu la bande annonce maintes fois, me revenait par bribes le film d’Orson Wells Vérités et mensonges. Et je me demandais ce que Tim Burton allait faire de cette histoire de peinture et d’imposture. Au final, une comédie amusante qui repose sur les deux comédiens, et surtout sur l’abattage de Christoph Waltz qui, comment dire, devrait prendre garde à ne pas finir à ressembler à lui-même.