Archives par étiquette : série américaine

Lie to me, créée par Samuel Baum, bingée sur Netflix

La série américaine a presque 8 ans. Je l’ai regardée en quelques jours de mai, les 48 épisodes. A la suite de quoi j’ai tenté d’appliquer tout ce que j’avais appris sur le mensonge et les micro-expressions faciales sur mon entourage. Peine perdue, j’étais déjà hyper-bon en détection à l’état de nature (et faut surtout pas qu’on pense le contraire). J’ai aussi essayé d’être un peu brusque de manières histoire de m’affirmer. Mais ça ne m’allait pas trop au teint m’a-t-on fait remarquer. J’ai pris bonne note. je trouverai un autre moyen.

Bon, je suis assez fan de Tim Roth avec son personnage du Dr Cal Lightman provocateur, d’un grand courage physique, malin plus que de raison, et quand même en apesanteur histrionique désarticulée pendant quelques épisodes de la saison 2.

Je suis surtout fan de sa fille Emilie, Em comme il l’appelle. C’est le personnage le plus intéressant. Elle défie son père. Elle est beaucoup plus intelligente et courageuse que lui. Lui c’est de la lumière sombre. Elle c’est de la lumière claire. Et c’est Emilie qui révèle à la fin ce qu’on pressentait le long des 48 épisodes, et dont on n’aura l’annonce que dans la dernière réplique, le big crush de Cal pour Gillian.

Bon, à moi, ne me mentez pas. Et si quelqu’un a déjà mangé des tartines aux fèves, qu’il m’en parle que je sois moins idiot.

A voir.

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Vinyl, épisode 1, de Martin Scorsese, vivement la suite

Vinyl

New-York, 1973. Dans une luxueuse Mercedes, un type qui a l’air au bout du rouleau achète de la coke. Je suis un record man dit-il au dealer. Le premier épisode de Vinyl, la série produite par Martin Scorsese et Mick Jagger, nous fait vivre quelques jours de la vie de Richie Finestra, le patron de Century Records, qui cherche à vendre sa maison de disques à Polygram. Les difficultés s’accumulent. La descente aux enfers commence pour le héros. Des retours en arrière nous racontent son absence de scrupules.

L’épisode un dure une heure et demi. On ne s’ennuie pas une seconde. Les reconstitutions sont bluffantes. C’est brillant. Dope à tous les étages. La réalité se mélange à la fiction et, après, il faut aller fouiner un peu pour démêler les choses. Je suis loin d’avoir reconnu tous les groupes. 1973, j’étais un peu jeune. Vivement le prochain épisode !

PS : vu l’épisode 2, vivement le 3 !

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