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Troupamateur, 2ème lever de rideau, produire du jeu

LR troupamateur 13 AVRIL

2ème lever de rideau monté en un peu plus d’un mois, sur le thème de l’exil. Nous commençons par Ellis Island, nous poursuivons avec des “textes de guerre” actuels, nous revenons au legal desk d’Ellis Island, puis nous nous transportons des décennies plus tard alors qu’un homologue de Robert Bober rencontre à New-York un couple de vieux juifs russes. Pas sûr que les spectateurs aient saisi ces mouvements temporels.

Je suis Jean Duval, qui joue sa vie face à l’officier d’état civil américain, joué par Luc. Je crois que ce Jean Duval là était le meilleur que nous ayons vu et entendu. Je suis Dimitri, qui aide sa femme Olga à retrouver ses souvenirs.  C’est notre quasi-impro qui conclut le spectacle. Bonne complicité avec Valérie. Produire or not produire du jeu, that is the question. A l’issue des trente minutes de spectacle, pas mal de réactions positives.

Il va y avoir un 3ème lever de rideau de la Troupamateur fin mai. Je ne suis pas sûr que mes activités professionnelles me laissent le loisir d’y participer. Et même si c’est toujours sympa de jouer devant un public – mon objectif quand j’ai rejoint la Troupamateur -, ces derniers temps je me suis un peu ennuyé à l’atelier. Mais comme chacun sait, l’ennui est le début du bonheur.

PS : Epilogue le 26 mai, comme je le pressentais, je n’ai pu concilier mon travail et la préparation du 3ème lever de rideau. J’ai donc rendu mon tablier de Troupamateurien fin avril. Au final, et j’en suis désolé, la Troupamateur est pour moi un pari théâtral plutôt perdu.

 

 

Troupamateur, premier lever de rideau, Pulvérisé !

Lever de rideau 1

Premier “Lever de rideau” de la Troupamateur 2015/2016 du théâtre Firmin Gémier La piscine, sous la direction d’Aline Le Berre.

Nous sommes 11 à jouer. Parmi les 200 spectateurs du spectacle du soir (Candide), 33 curieux viennent nous voir au Pédiluve.

Aline a fait un collage de textes sur le thème de l’errance. Nous avons une demi-heure. Luc joue une belle scène de Koltès où il boit du whisky parce que sinon on se dessèche. Je termine avec une des scènes de Pulvérisés d’Alexandrea Badéa : la femme qui met les voiles pour aller prendre l’avion pour quelque part. Oui maintenant je prends des rôles de femme.

Je crois que nous nous sommes tous bien débrouillés. L’équipe du théâtre attentive. Beaucoup de travail et de temps quand même pour une poignée de minutes sur scène. Peut-on imaginer allonger notre temps de jeu pour les prochains levers de rideau ? On va voir. Vivement la suite.