The cut, de Fatih Akin, bouleversant

thecut

1915, débute le génocide arménien. 1918, un forgeron rescapé des travaux forcés et des massacres part à la recherche de ses deux filles, toujours vivantes lui a-t-on dit. Il ira beaucoup plus loin qu’il ne l’avait imaginé. Magnifique, émouvant. Une des rares représentations au cinéma du génocide arménien, abîme de cruautés. L’absolue détermination d’un père. L’idée que la barbarie n’est jamais très loin, et en annonce toujours d’autres, quelle que soit la longitude. L’idée aussi que partout peuvent se trouver des justes. J’y suis allé sans trop savoir, j’en suis sorti bouleversé.

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