The nice guys, de Shane Black, fun and stuff

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Los Angeles, 1973, son fog, son industrie du porno naissante. Un homme de main pour le moins brutal qui rêve de devenir un privé entre en collision avec un détective privé plutôt minable, alcoolique, et père d’une adolescente. La mission du premier et l’enquête du second s’entremêlent. Où est passée Amélia ? Ils font bientôt équipe. Les coups et les balles vont pleuvoir, bien sûr.

C’est une comédie qui ne se prend pas au sérieux tout en dénonçant le poids des lobbys et la corruption des politiques. Russell Crowe et Ryan Gosling ne font pas aussi fort que les Nick Nolte et Eddy Murphy de 48 heures,  mais on s’amuse bien quand même, dans une histoire dont les péripéties s’enchaînent sans génie. Maintenant que le couple est formé, et qu’il a une fille épatante de répartie et d’initiative – Angourie Rice – , on peut s’attendre à une suite. Si je perds le pari, je reste une journée sans boire d’alcool.

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